Le piton des neiges

LA grosse étape de nos vacances, j'avoue que j'en rêvais de ce "Lever de soleil sur le toit de l'océan indien" comme disent les guides, et c'est en partie pour ça que j'ai insisté pour qu'on y aille!

Lever de soleil

N'étant pas de très grands marcheurs, nous décidons d'emprunter le chemin le plus court pour monter. Pas de bol, c'était aussi le chemin le plus éprouvant. Mais ça nous ne l'avons découvert qu'après...

Nous partons donc du bloc, vers 13h30-14h, sachant qu'il y a 3h de marche pour arriver au gîte, et que le rougaille saucisse est servi à 18h pétantes!




Ce que nous n'avions pas prévu, c'est que les timings calculés sont plus adaptés aux réunionnais qui gravissent les montagnes en courant qu'aux randonneurs du dimanche comme nous!

C'est donc difficilement que nous arrivons au gîte, 4h plus tard, à bout de forces, trempés par la pluie et découragés (car ils ont la bonne idée de ne mettre aucun panneau sur le chemin, comme ça on n'a aucune idée de combien de temps il reste...).




Un bon petit repas, une dodo (à partager à 2 car nous avions oublié de retirer assez d'euros avant de partir et les distributeurs se font rares dans la montagne) et au lit, car le lendemain on se lève à 2h30!


Et oui c'est le prix à payer pour admirer le lever du soleil tout en haut de la montagne.






Cette deuxième partie de l'ascension est moins difficile, mais la fatigue de la veille se fait ressentir et nous nous faisons doubler par tout le club randonnée du 3ème âge, c'est un peu vexant...

Mais nous grimpons malgré tout, et arrivons à 10 minutes du sommet, on le voit, il est là, mai le soleil se lève déjà, nous sommes en retard!









Pour éviter que Vincent ne fasse une syncope, nous nous arrêtons admirer le lever du soleil avant d'atteindre le sommet (c'est vrai quoi c'est aussi joli 30m plus bas d'abord), et décidons de finir l'ascension une fois qu'il fera jour (parce que là il fait froid quand même).






Après ce joli spectacle plein de couleurs, nous repartons donc, histoire de monter tout en haut et de profiter de la vue magnifique sur tous les cirques autour.







Mais un nuage en décide autrement, il avance plus vite que nous et s'installe au sommet. Résultat : on ne voit rien du tout et on est gelés.






Bon fini de déconner maintenant, on retourne au gîte faire une petite sieste, jusqu'à ce qu'on nous dise qu'il faut lever le camp car les chambres ferment, et puis on redescend jusqu'en bas, c'est toujours aussi long et on se fait toujours doubler par des gens qui courent, mais on prend notre temps, on admire les magnifiques vues sur le cirque de Cilaos et finalement on arrive en bas.






Les courbatures resteront plusieurs jours mais ça valait le coup! Et ça fait quand même du bien de bouger ses petits muscles :)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire